On l’appelait Bennie Diamond, Michaël Dichter

Anvers, années 70. Le jeune Bennie Goodman sait que son père Moshé aimerait mieux le voir à la synagogue qu’à fureter dans les ruelles du quartier des diamantaires. Mais c’est plus fort que lui : la prière l’ennuie, le diamant le fascine. Après tout, c’est dans ce secteur que son grand-père Yéhuda a fait fortune, et quoique le patriarche ait coupé les ponts avec son fils et son petit-fils, ce dernier ne peut réprimer sa fascination.
Des ateliers de taille aux vastes salles de négoce de la Bourse, Bennie ne renoncera devant rien pour se faire sa place et un nom. Son ascension, pourtant, n’est pas vue d’un bon œil par les puissants de la ville – pour qui se prend-il, ce gamin sans pedigree, qui vient leur voler ce qui leur revient de droit ?

On l’appelait Bennie Diamond est publié aux éditions les Léonides

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  1. Marie-Séverine Dubreuil
    dit :

    A Anvers, Bennie oscille entre deux mondes, celui des humbles pratiquants du judaïsme dont il est issu et celui des riches diamantaires qu’il rêve d’intégrer à parts entières.
    C’est un beau roman d’apprentissage et d’émancipation qui m’a permis de découvrir le monde très fermé des diamantaires avec ses codes et ses pratiques.
    L’histoire est originale et captivante impossible à lâcher avant la dernière page !

  2. Edith Séné
    dit :

    « La retoucherie Goodman… un capharnaüm de tissus, de bobines de fils et d’outils de couture » (p 23)
    C’est un roman d’action vécue au présent qui confirme que M. Dichter est scénariste et réalisateur.
    J’ai découvert le monde des diamantaires à Anvers dans les années 60 où le jeune Bennie est déterminé à réussir, les rites et principes religieux dans une famille juive. L’émigration de Pologne en 1921 des grands-parents qui ont fui le nazisme.
    Très bon « roman d’initiation » qui se lit très vite.

  3. Isabelle Galland
    dit :

    Bennie Goodman, jeune garçon, est attiré par le milieu des diamantaires où son grand-père règne en maitre. Son père, à l’opposé, consacre une vie humble à la synagogue, a coupé les ponts avec sa famille qui le méprise. Le roman, d’emblée, trace la contradiction entre les deux milieux et le déchirement de ce fils qui tente de comprendre. C’est finalement une histoire de famille qui se répète. Un roman très bien écrit qu’on lit d’une traite, qui nous enseigne sur la minutie de la diamanterie et le passé d’une famille juive confronté au traumatisme. Un succès

  4. guillemette galland
    dit :

    L’histoire est intéressante et m’a beaucoup appris sur une communauté juive et sur le monde des diamentaires d’Anvers.
    Il se lit facilement et je n’ai pas eu envie de le lâcher. Les secrets de famille, la contradiction entre les milieux, la volonté de réussir, la répétition des traumatismes, tout cela est fort bien décrit.
    Malgré tout l’écriture un peu facile m’a parfois ennuyée.

  5. Cecile Gaubert
    dit :

    Ce roman s’avère être une belle découverte. Le parcours initiatique de Bennie, évoluant au sein d’une communauté aux règles oppressantes, est mené tambour battant. Le récit ne souffre d’aucun temps mort ; les rebondissements réguliers rythment la lecture et tiennent le lecteur en haleine.
    ​Ce roman déroule une intrigue captivante où s’entremêlent secrets, regrets, jalousie et convoitise.
    Moi aussi je me suis attachée au personnage de Bennie.

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